L’ÉVÈNEMENT QUI RÉUNIT LES PASSIONNÉ(E)S DE FOOT !

Chaque année, au mois de juin, a lieu la Keizer Karel Cup au Blaarmeersen à Gand. Réunissant à chaque édition 5 000 footballeurs, aussi bien belges qu’étrangers, il s’agit d’un des plus grand évènements footballistiques d’Europe. Mais à quoi ce tournoi doit-il son nom et sa renommée ? Rencontre avec Jan Baele, la force motrice de l’évènement depuis des années.

Quand la Keizer Karel Cup (KKC) a-t-elle vu le jour ?

Le tournoi a été organisé pour la première fois il y a 22 ans. Il a simplement été créé par quelques amis issus d’un même mouvement de jeunesse. En 2008, l’organisation en a été confiée à Sportizon. Nous avions alors une quarantaine d’équipes. Cinq ans plus tard, la KKC comptait 420 équipes et depuis lors, nous atteignons chaque année ce même nombre. C’est le nombre maximal autorisé par la ville de Gand.

Comment cet évènement a-t-il pu prendre une telle ampleur ?

Grâce à l’organisation professionnelle et à l’encadrement qui ont été mis en place au fil des ans. Nous disposons aujourd’hui de 32 terrains en gazon synthétique en parfait état. Nous interpellons également un vaste public : hommes, femmes, joueurs de foot en salle, de mini-foot et de foot sur herbe, de niveau aussi bien récréatif que compétitif. Si, pour beaucoup de personnes, c’est le tournoi de mini-foot de l’année, l’évènement est en réalité bien plus que du football. Nous misons pleinement sur l’ambiance et l’expérience vécue : en organisant des fêtes, en proposant des packages (sleep, food, all-in), en créant un tournoi de beach-volley... L’objectif est de nous renouveler chaque année. Dans le domaine du foot, cela n’est plus évident, mais avec des animations annexes, il est encore possible de réaliser de grandes choses. Nous essayons ainsi, pendant tout le week-end, de divertir notre public et nos participants, par exemple avec un match de gala des ex-Diables Rouges ou en projetant sur grand écran une Coupe du Monde ou un Euro.

Comment se passent les inscriptions ?

L’ouverture des inscriptions est annoncée à l’avance. La première heure, nous avons généralement déjà une centaine d’équipes inscrites. Après 3 semaines, près de 80 % des places sont occupées. Les compétitions récréatives pour dames et pour hommes surtout sont très rapidement complètes. Comment votre notoriété s’est-elle développée à l’étranger ? Quelles sont les équipes qui viennent jouer ici ? Soyons clairs : il s’agit ici d’équipes récréatives étrangères. Nous en avons chaque année une quinzaine venant des Pays-Bas, de France, d’Espagne, du Portugal... Généralement des groupes d’amis dont un ou plusieurs joueurs ont déjà participé antérieurement et qui en font maintenant un week-end de foot annuel.

De grands noms participent-ils parfois ?

Dans sa jeunesse, Kevin De Bruyne a participé cinq fois et il a plusieurs fois remporté le tournoi junior. D’autres footballeurs belges connus sont Olivier Deschacht, Vadis Odjidja et Sven Kums. Ces dernières années, nous remarquons toutefois que, vu la notoriété de la KKC, les joueurs professionnels ont reçu l’interdiction d’y participer en raison des risques de blessure. Il y a quelques années, Romelu Lukaku était présent avec quelques amis d’enfance, mais devant l’intérêt de la presse, il s’est limité au coaching. En tenue complète toutefois... Notre meilleure joueuse belge, Tessa Wullaert, participe également depuis une dizaine d’années, avec plusieurs titres à la clé. Cela fait aussi quelques années qu’elle est marraine de la KKC.

Notre sens est de « rendre le sport accessible au plus grand nombre ». Le retrouvez-vous également dans l’organisation de la KKC ?

C’est en effet l’un de nos principaux objectifs. C’est la raison pour laquelle nous proposons tant de compétitions différentes (la KKC consiste en une dizaine de divisions). Nous estimons qu’il est essentiel que chacun puisse faire du sport à son niveau. La division Dames, par exemple, est passée ces cinq dernières années de 30 à environ 120 équipes. Et ici aussi, on fait une distinction entre le niveau compétitif et le niveau récréatif.

Quand considérez-vous qu’une édition est un succès ?

Le plaisir sportif et festif que nous voyons directement chez nos participants nous offre une immense satisfaction. En plus de 1 600 matchs, c’est à peine si nous assistons parfois à quelques discussions, et il n’y a jamais aucune agressivité. Tout le monde a simplement envie de vivre un agréable week-end, entièrement axé sur le sport et l’amusement. En outre, le feed-back positif que nous recevons aussi bien pendant qu’après l’évènement nous encourage à progresser chaque année. Ce qui nous réjouit également, ce sont les dizaines d’équipes qui participent déjà depuis au moins dix ans d’affilée.

Avez-vous encore une anecdote amusante liée à la KKC ?

Notre photographe se rend chaque matin vers 8 h au camping afin d’y prendre quelques photos d’ambiance des équipes qui se préparent pour les premières rencontres. Il s’avère chaque fois que la moitié des équipes est encore en train de festoyer en tenue de foot et n’a donc pas encore dormi... C’est pour moi un aspect unique de notre tournoi !

POUR UN TOURNOI RÉUSSI, DÉMARQUEZ-VOUS !

tournoi de football gand keizer karel cup

1. CHOISISSEZ JUDICIEUSEMENT LA COULEUR DU MAILLOT POUR VOTRE ÉQUIPE

Vous préférez assortir votre tenue ou la jouer « color block » pour impressionner l’adversaire ? Kipsta propose cette saison une toute nouvelle série de maillots que vous pourrez combiner à l’infini.

2. DISTINGUEZ-VOUS EN ARBORANT UN CHOUETTE NOM SUR VOTRE MAILLOT !

Vous n’avez plus l’âge pour imprimer le nom de votre joueur préféré ? Choisissez alors un chouette surnom ! En panne d’imagination ? Vous pouvez toujours en trouver un rapidement en ligne via un générateur de surnoms.

3. AUCUN STRESS QUANT AU CHOIX !

Sélectionnez soigneusement à l’avance votre police de caractères et votre logo et préparez tout dans un document PDF. Réfléchissez déjà à l’emplacement de votre logo.

4. IMPRIMER OU BRODER ?

La broderie se prête bien aux tissus épais et aux chaussures. L’impression convient mieux pour les t-shirts et les tissus fins et élastiques.

5. VOUS N’AVEZ PAS BEAUCOUP DE TEMPS ?

Une personnalisation simple prend à peine une petite demi-heure si notre atelier a un planning léger. Le temps de faire un tour dans notre magasin et vos t-shirts seront prêts. Les grandes quantités d’impression et de broderie sont traitées dans notre atelier de service de Bornem. Comptez un délai de 14 jours.

N'hésitez pas à vous renseigner chez l'atelier de votre Decathlon le plus proche pour toutes informations sur les prix et le temps d'impression.

HAUT DE PAGE